Décembre 2011 - Les associations, la mairie et nous

1.- Les associations, la mairie et nous

La revue promotionnelle locale remet ça !
Voici une réaction au texte paru dans " la parole aux élus " de " La Vie à Bry " du mois de décembre 2011 et qui ne vous a peut-être pas échappé... Pouvez-vous remettre la main dessus pour mieux comprendre ce qui va suivre ?

L'adjointe au maire nous prévient : " une subvention n'est pas un acquis ".

C'est qu'on nous gronde, nous autres, les associations !

Que font-elles de mal, ces associations ? Mais c'est qu'elles doivent " respecter les consignes " et les " délais prévus "! Leurs dossiers sont parfois " incomplets ou remis avec du retard " !

Mais qui s'est mis en position de recevoir de telles leçons de morale ? Les associations qui " sollicitent " des subventions. Le problème ? " Les subventions sont de l'argent public. " Attention, ces associations émargent au budget communal ! Elles sont donc clientes et à ce titre, doivent en passer par les conditions qui sont énumérées dans l'article, sinon "la demande ne peut être examinée "...

Alors que le nombre des associations a augmenté à Bry, le budget total des subventions " doit rester stable " nous explique-t-on. Dans ce cadre, " l'octroi " de subventions à l'une doit être retiré à l'autre. C'est un jeu à somme nulle : les associations sont mises en concurrence dans la course aux subventions. Mais oui, c'est une grâce et ça se mérite.

La vérité est que le temps des vaches maigres est venu et que nos édiles en sont apparemment à racler les fonds de tiroir...

Que l'on se rassure : " Agir pour la sauvegarde de Bry " n'émarge pas au budget communal. Nous ne croquons pas " l'argent public ". Nous ne creusons pas le déficit. Nous ne sommes redevables qu'à nos adhérents. Nous n'avons pas à déposer " dans les délais " on ne sait quel " dossier complet comprenant des informations administratives et financières ". Nous ne " sollicitons " rien.

Un peu plus et nous passerions pour des sales types !

Nous ne vivons que des cotisations versées par nos adhérents. Et nous sommes très heureux de l'indépendance que cela nous procure. Et de n'avoir pas à subir toutes ces tartines de paternalisme...

E. C., 29 janvier 2012

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